Principes fondateurs de l’énergétique chinoise (3/5) – Le Qi
Selon la vision chinoise, qui est à la fois symbolique et pratique, tout dans l’Univers est mû
par une force fondamentale, un souffle, une énergie universelle appelée Qi (prononcé tchi),
qui ne peut être vue ni touchée, à l’image de l’électricité dont on ne peut que percevoir les effets.
Le Qi qui fait circuler les électrons dans les atomes, permet aux cellules de se multiplier, aux plantes et aux êtres vivants de croître, anime le mouvement du vent et des astres, soutient tant les fonctions du corps que de l’esprit : grandir, maintenir la température corporelle, marcher, digérer, penser, ressentir, se reproduire, …
Quand le Qi est en quantité suffisante et circule bien, l’organisme est en santé, la pensée claire et les réflexes vifs. Lorsqu’il stagne, est contraint ou subit un blocage, on se sent faible, lourd et sans vitalité.
Le Qi peut être perturbé par plusieurs facteurs :
internes (émotions, sentiments, productions pathogènes internes : stases de Sang, glaires et Humidité)
ou externes (climat : chaleur, froid, humidité, canicule, sécheresse,mais aussi épidémie, empoisonnement, accidents divers).
Ce flux énergétique continu circule jour et nuit dans tout le corps via un réseau immatériel précis, de voies appelées méridiens. En profondeur, les méridiens sont en lien avec les organes associés et présentent en surface des points cutanés utilisés en acupuncture.
Par leur intermédiaire, le flux énergétique de chacun des méridiens et organes – entrailles,
peut être régularisé, séparément ou conjointement.
